(Trop) lentement, mais sûrement

Il y a dix ans naissait la base de données Demande de valeurs foncières (DVF). L’année dernière, elle passait en mode ouvert. « La data est morte, vive l’open data ! », ont bien failli s’écrier les acteurs de l’aménagement et du territoire œuvrant de longue date pour la cause. Mais si leurs revendications ne datent pas d’hier, leurs attentes n’ont pourtant pas (totalement) été comblées… Des données manquent à l’appel : ni l’exhaustivité, ni la finesse ne sont au rendez-vous. Et cette persistance d’une forme d’opacité ralentit inéluctablement les progrès que cette « nouvelle ère » devait apporter au marché.

Pourtant, contrairement à d’autres secteurs qui ont vu s’opérer l’ouverture de leurs données sans que cela ne suscite d’intérêt particulier, la data foncière a inspiré chercheurs, acteurs publics ou privés… qui ont imaginé de nouveaux usages à cet outil de pilotage de politique publique prometteur. En entrouvrant sa porte, la data (...) Lire la suite

 

Actualité publiée sur Business Immo (Territoires)
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