Gestion de l’Énergie dans le Secteur des Télécommunications [Étude de Cas – Ooredoo]

 

Article rédigé par DEXMA - Source originale www.dexma.com/fr : https://dex.ma/3PEc3QG

Le secteur des télécommunications continue de croître chaque année, poussé par le besoin sociétal d’être connecté à tout moment et d’avoir accès à l’information en temps réel. En France, le secteur permet à 78% des français d’accéder à internet. Une part de plus en plus importante puisque seulement 41% des français avaient accès à internet en 2006

Chaque jour, les fournisseurs de télécommunications tentent d’améliorer leur offre pour répondre à la demande croissante de réseaux à plus haut débit. Dans un secteur extrêmement concurrentiel avec des clients exigeants qui veulent trouver la meilleure offre du marché pour satisfaire leurs besoins, les entreprises n’ont d’autre choix que de s’adapter pour rester pertinentes.

Dans cet article, nous aborderons le défi de l’efficacité énergétique dans le secteur des télécommunications à travers l’exemple de Ooredoo, un fournisseur de télécommunications qatari.

Consommation de l’Énergie dans les Télécommunications

Il n’est pas surprenant que les entreprises de télécommunications figurent parmi les plus gros consommateurs d’énergie au monde. Avec la hausse des prix des fournisseurs d’énergie, il n’a jamais été aussi crucial de reconsidérer leur mode de fonctionnement. Réduire les coûts, garder des clients satisfaits, diminuer l’impact sur l’environnement… tous ces aspects doivent être pris en compte. En ce sens, la durabilité est un sujet important qui ne doit pas être négligé, en particulier avec les consommateurs de plus en plus avertis et soucieux de leur empreinte écologique. Mais aussi, en particulier, avec le grand nombre d’investisseurs socialement responsables qui veulent que leur investissement soit le reflet de bonnes initiatives. 

Ces changements de comportements poussent les opérateurs télécoms à changer leurs paradigmes, récompensant les clients qui sont prêts à franchir le pas par un avantage concurrentiel indéniable. Ces transformations représentent également une excellente occasion de réduire leurs dépenses, car la mise en œuvre de mesures d’efficacité énergétique pourrait potentiellement réduire les coûts d’exploitation des télécommunications

Les coûts et les sources de consommation d’énergie sont plus ou moins similaires pour toutes les entreprises de télécommunications. Selon les estimations du secteur, les bandes de fréquences de la 5G consomment deux fois plus d’énergie que celles de la 4G, bien qu’elles soient réputées plus économes en énergie par gigaoctet. 

En outre, et aussi surprenant que cela puisse être, la majeure partie de l’énergie gaspillée ne l’est pas par les utilisateurs mais plutôt par la source, appelée réseau d’accès radio (RAN pour Radio Access Network en anglais). En effet, la plupart du temps, les ressources de la station de base radio restent inutilisées à cause des composants matériels activés à tout moment pour transmettre les informations du système et les signaux de synchronisation et de référence. En fait, ces réseaux ont été initialement construits pour maximiser la connectivité et non l’efficacité énergétique. Par conséquent, pour éviter le gaspillage de chaleur, certains des RAN les plus récents sont équipés d’une mesure d’économie d’énergie, permettant la commutation automatique des composants. Par exemple, le mode MIMO alimenté par l’IA d’Ericsson améliore les performances au niveau du nœud, grâce à l’automatisation. 

L’utilisation de sources d’énergie renouvelables (hydrogène, vent, soleil, etc.) ou encore l’utilisation de technologies telles que les « Energy Saving Features » (ESF), qui consistent à utiliser des fonctionnalités spécifiques sur les équipements du réseau, sont tout autant de mesures cruciales que les télécoms doivent mettre en place pour répondre à leurs objectifs d’efficacité énergétique. 

Par exemple, en France, le groupe Orange a réussi à économiser 3,4 TWh d’électricité et 191 millions de litres de carburant depuis 2015, soit une économie de CO2 égale aux émissions annuelles d’un pays comme l’île Maurice.

Bien entendu, les opérateurs ne peuvent pas atteindre leurs objectifs d’efficacité énergétique tout seuls : tous les acteurs (les fournisseurs, les centres de données tiers, les opérations commerciales externalisées, etc.) doivent être impliqués et partager la même vision. Des indicateurs clés de performance (KPI) correctement définis, un cadre commun et des critères de reporting doivent être mis en place pour s’assurer que chaque agent soit aligné avec le projet. 

Il n’existe pas de formule magique : des améliorations doivent être apportées à tous les niveaux afin que l’industrie mondiale puisse récolter les fruits des efforts consentis par l’un des secteurs les plus importants, dont dépendent des milliards de personnes.

Étude de Cas : Initiation à l’Énergie Intelligente pour Ooredoo

Basé à Doha depuis 1987, la société de télécommunications qatarie Ooredoo est considérée comme l’une des plus grandes organisations mobiles au monde avec une base de données de plus de 121 millions de clients en 2021. En tant que leader sur son marché, Ooredoo offre divers services tels que la téléphonie mobile, la téléphonie fixe, l’Internet haut débit et des solutions gérées pour les entreprises sur différents marchés, notamment au Moyen-Orient, en Afrique du Nord et en Asie du Sud-Est. 

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Article rédigé par DEXMA - Source originale www.dexma.com/fr : https://dex.ma/3PEc3QG

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Auteur de la page

  • Elodie Guillard

    Marketing Director

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