La construction alsacienne traditionnelle se revisite à l’Ecomusée

L’Ecomusée d’Alsace à Ungersheim a désigné les lauréats d’un concours qui invitait à concevoir des constructions démontables, mariant le bâti traditionnel alsacien, les savoir-faire d’antan et les approches et outils d’aujourd’hui. Leur montage s’exposera au public à partir de juin.

Conserver oui, mais pas dans le formol. Depuis sa création, il y a plus de trente ans, l’Ecomusée d’Alsace à Ungersheim (Haut-Rhin) se veut le promoteur d’une vision ouverte et évolutive du patrimoine alsacien, non figée dans le passé. Le «Festival Bàuistella» (chantier en alsacien, qu’on prononce boïschtella), qui s’ouvre au public le 1er juin prochain, marque la rencontre entre cette philosophie et l’univers de la construction.

La première édition de cette manifestation montrera au visiteur le chantier de trois constructions expérimentales qui réécrivent les principes du bâti traditionnel régional. Elles sont les lauréates du concours lancé par l’Ecomusée pour la conception de structures aisément montables et démontables, comme le sont les maisons alsaciennes à colombages, qui se classent parmi les biens meubles.

Matériaux locaux et naturels

«C’est pour nous à la fois l’occasion de renouer le fil de notre histoire et de s’inscrire dans les enjeux du futur», souligne son directeur Eric Jacob. L’Ecomusée est en effet né du regroupement sur son site d’Ungersheim d’anciennes maisons qui menaçaient de tomber en ruine, grâce à la mobilisation de militants du patrimoine régional lassés de le voir péricliter. Mais selon le directeur, le festival Bàuistella «est éminemment moderne par son objet même qui s’inscrit en plein dans le défi majeur du moment, le développement durable». 

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© Association Akpé - L’Oasis, projet porté par l’association Akpé formée de quatre jeunes architectes diplômés de l’école Insa de Strasbourg: Clara Chabaud, Nicolas Coury, Caroline Moroni et Hippolyte Sapin.

Création d’une «oasis mobile», constituée d’une semencerie alsacienne et d’un espace de repos. Le projet met en œuvre une charpente classique de fermes répétées qui se plient pour être transportables. La couverture s’inspire du tavaillon et se compose de losanges en polycarbonate recyclables et partiellement superposés.

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Modéré par : Sylvain Bosquet

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